Prise de ventre et ballonnements liés au stress

ballonneeUn article pour Amélie, 24 ans, étudiante, qui m’a envoyé le message suivant (je l’ai un peu raccourci car très long) :

« Mon gros problème depuis environ 7 mois, c’est le ballonnement de mon ventre constant et douloureux (et ça arrive même lorsque je ne mange pas quelque chose de consistant ou d’acide) et le fait que j’ai également pris du ventre (mais pas ailleurs, beuh).

En t’écrivant (et donc en faisant un bilan), je me suis rendue compte moi-même de tous les problèmes que j’avais depuis 1 an et demi -parce que tout est arrivé au même moment : prise de Tramadol pour mes douleurs dentaires liées à mon appareil et une opération, la séparation de mes parents que j’ai mal vécue et du coup mes excès d’alcool, mon arrêt de la cigarette, et donc beaucoup de stress…

Je pense que le principal vient d’un mélange de tout ça, tu me diras si je me trompe… Je me suis rendue compte aussi que j’expédiais mes repas (je suis végétarienne depuis 5 ans aussi), en général je ne reste pas à table plus de 10 minutes parce que ça m’énerve (et que je meurs toujours de faim, je sais pas pourquoi), je me dis toujours que j’ai mieux à faire et que manger, même si c’est indispensable, c’est une perte de temps.

J’ai aussi remarqué qu’avec les cours, pareil, j’expédiais le déjeuner parce que je sais à quel point je digère très mal, et je n’aime pas manger juste avant la reprise des cours. Sans compter que pendant les périodes d’examens et de blocus, j’oublie de manger (du coup après je me rattrape en avalant tout ce que je trouve).

J’avoue que je ne dors jamais très bien et ça, c’est depuis toujours. Toujours plus d’une heure pour m’endormir, trop de choses en tête, à penser, et je me réveille toujours pendant la nuit.

Avec mon Tramadol (que j’ai arrêté récemment parce que j’ai fini par avoir des soucis aux reins et aux intestins), même s’il est bien utile contre la douleur, j’avais ces désagréments aussi : insomnies, pas faim (donc je sautais toujours un repas quasiment), constipation et déprime quand je l’arrêtais (à cause du sevrage). Quand je le prenais mon ventre était tout plat d’ailleurs, ça me dépitait moins, du coup ces derniers j’en ai un peu abusé (et j’en ai fait les frais :p).

Donc voilà. Du coup je revois tout ça, hier j’ai passé ma journée à travailler sur un programme musculation/cardio/souplesse et sur un programme de nutrition grâce à tout ce que j’ai pu trouver et confronter, je pense qu’il ne me reste plus qu’à appliquer tout ça et à apprendre à me détendre.

Je pense que ça ne sert à rien de t’ennuyer en t’expliquant ma vie et mes problèmes, je pense qu’on constate assez facilement d’où vient ma prise de ventre et son ballonnement lol. C’est très complexant en tout cas (depuis mon adolescence je pèse 48kg pour 1m57 donc bon, ce serait de mauvaise foi de me plaindre, même si je me suis toujours trouvée molle :/).

Alors ici je fais une véritable fixation sur ce ventre, je ne trouve pas ça joli du tout et même si je sais encore rentrer dans mes pantalons, ils commencent à serrer. Et je pense que ça n’aide pas mon estomac à respirer non plus d’ailleurs…

J’avais envie de t’écrire davantage mais je me dis qu’il y a tellement de choses à dire à mon sujet (avec tous mes petits problèmes de nutrition, stress, santé et compagnie) et qu’en plus tu as aussi ta vie, que tu n’es pas psy ou médecin, je vais donc éviter…

Mais j’avoue que j’ai beaucoup de questions et je ne sais pas toujours si un nutritionniste pourrait répondre à tout. Mon médecin essaye mais je pense qu’il n’est de toute façon pas spécialisé dans tout pour pouvoir réellement m’aider.

En tout cas je pense (et sais) que revoir mon alimentation et reprendre une activité physique ne pourra QUE me faire du bien… »

Ma réponse

Salut Amélie,

Oui, d’accord avec toi, tes problèmes de ventre ont surtout l’air liés à ton contexte perso difficile ces derniers mois.

Et c’est vrai que les frontières entre le mental et le physique sont floues, surtout quand il s’agit du ventre. Dans l’imaginaire collectif, le ventre parle et exprime des émotions (“avoir la peur au ventre”, “avoir la rage au ventre” ou “l’estomac noué”). 

Il peut s’agir de troubles psychosomatiques (le corps tombe malade à cause de la tête / ton stress te cause des ballonnements) et aussi somatopsychiques (la tête tombe malade à cause du corps / tu stresses encore plus à cause de tes ballonnements).

Voir un nutritionniste pourrait certes te donner des pistes, mais j’ai l’impression en lisant ton message que la nutrition n’est pas le fond du problème : tu t’es renseignée et tu sais quoi et comment bien manger en théorie. Tu t’es déjà fait ton propre diagnostique et ton propre coaching. Tu es parfaitement consciente de comment tu manges sous l’influence du stress chronique. Il ne te reste plus qu’à appliquer tes propres conseils. Comme tu l’écris : “je pense (et sais) que revoir mon alimentation et reprendre une activité physique ne pourra que me faire du bien”.

Si j’étais dans ta situation et si je devais rechercher de l’aide auprès d’un spécialiste, je m’orienterais plus vers un psychothérapeute que vers un nutritionniste. Même si l’on est plus un enfant, voir ses parents se séparer n’est jamais facile.

Je n’ai aucune connaissance à ce sujet et je ne vais pas m’improviser psy mais apparemment d’après cet article “Je suis adulte et mes parents divorcent”, c’est un vrai “chambardement”. Tu ne peux pas te reprocher de l’avoir mal vécu, d’autant plus que tu précises dans ton message que tu es l’aînée d’une fratrie de quatre enfants et que tu habites encore avec eux chez ta mère.

Mais bien sûr c’est à toi de juger si en parler à un psychothérapeute pourrait t’aider un peu ou pas. Tu as réussi à t’arrêter de fumer toute seule, tu as arrêté le tramatol toute seule aussi, tu n’as pas forcément besoin d’aide. Peut-être as-tu à présent “digéré” les émotions (colère, rancœurs, angoisse) liées à cette séparation. Ou peut-être sont-elles encore là enfouies quelque part à provoquer des ballonnements.

Je ne suis que blogueuse et je ne peux que te donner des idées de petites choses qui pourraient t’aider. Voici mes quelques suggestions :

Privilégier la respiration abdominale

Une personne stressée va privilégier la respiration thoracique et négliger la respiration abdominale. Hors la respiration abdominale joue un rôle fondamental dans l’équilibre émotionnel. On la retrouve à la base de disciplines comme la sophrologie, diverses techniques de relaxation ou encore le yoga. De plus, les constants aller-retours du diaphragme permettent aussi un massage des organes gastriques.
Des exercices de respiration ici : Respirer c’est vivre, bien respirer c’est bien vivre.

Stopper le flot de pensées compulsives

Mon impression en lisant ton message que tu es sans cesse en mode de “pensées compulsives”. Tu enchaînes les idées non-stop les unes après les autres : comme tu l’écris “trop de choses en tête, à penser”.

Trouver des activités qui te vident la tête

Pour essayer de couper ce flot incessant, trouve-toi des activités qui t’obligent à être 100% présente dans l’instant. Je te déconseille le jogging ou le yoga car tu risques d’être toujours tourmentée par tes pensées durant tes séances (tes pensées ont l’air franchement coriaces). Comme tu es jeune, j’irais plus vers des activités intenses qui te forcent à te concentrer uniquement sur ce que tu es en train de faire dans le moment présent.

Des exemples : l’escalade (si tu penses à autre chose, tu tombes), les arts martiaux, la boxe (si tu penses à autre chose, tu te prends un coup de poing). Mais peut-être pas forcément besoin de jouer les casse-coups, tout dépend de ta personnalité et du type d’activité qui te plaît. Certaines personnes se vident la tête en faisant du tricot, tandis que d’autres iront faire du saut à l’élastique…

Un exercice de visualisation

Un exemple de visualisation : tu imagines tes pensées comme des nuages dans le ciel. Le flot de nuage passe, parfois les nuages sont gris, parfois orageux, parfois blancs, parfois espacés, parfois très regroupés. Tu n’as pas à juger les nuages (“ah ceux ci sont trop gros, ceux ci trop gris”=> ce genre de pensée équivaut à rajouter des nuages supplémentaires), juste à les regarder passer sans les juger.

Même quand le ciel est hyper-nuageux, si on prend l’avion, on passe au dessus des nuages et on aperçoit le ciel bleu. Que tu sois parfaitement heureuse (grand soleil), plutôt contente (nuages blancs inoffensifs), triste (ciel gris) ou tourmentée (ciel orageux), le même ciel est toujours présent en arrière-plan au dessus des nuages. Tu t’identifies à ce ciel constant sans te voir emportée par le flot changeant des nuages.

Ciel bleu

Cette visualisation te permet de “te détacher” du flot de pensées compulsives qui s’enchaînent non-stop les unes aux autres. Il ne s’agit pas de refuser certaines pensées ou de les remplacer par des pensées positives, mais d’arrêter de t’identifier à tes pensées. Elles ne te collent plus autant à la peau, tu n’es pas automatiquement “aspirée” dans le flot de nuages de pensées compulsives.

J’ai eu un 03/20 en philo au bac donc je suis très mal placée pour t’écrire une dissertation là-dessus, mais le “je pense donc je suis” me semble en fait plutôt à éviter pour mener une existence sereine. (Si tu veux te prendre la tête avec ça: “Kant, critique du cogito cartésien” [j’ai rien compris à cet article] et “Nietzsche critique de Descartes” [idem].)

Médecines douces/alternatives et autres machins baba-cools

Bon, ce genre d’idées ne remplacent pas une vraie consultation chez un médecin ou un psy, mais voici quelques nouvelles tendances que j’ai trouvées en surfant sur Internet:

• Le chi nei tsang est une technique de massage du ventre chinoise qui vise à “libérer les énergies négatives concentrées dans l’abdomen et à harmoniser ses émotions”. Il intègre des aspects physiques, mentaux et émotionnels pour plonger à la source des problèmes de santé, y compris les réponses psychosomatiques. Il consiste en un massage direct des organes internes à travers l’abdomen.

• L’ampuku en est la version japonaise : c’est une des pratiques du shiatsu, art de massage japonais. Il est très localisé, dans l’abdomen, et “permet une détente profonde de l’organisme, et une libération totale des tensions psychiques.”

• Au niveau plantes médicinales, tisanes, phytothérapie, les plantes les plus efficaces contre l’anxiété/le stress sont selon moi la valériane, le millepertuis et le passiflore. Camomille, tilleul, verveine sont certes des anti-stress classiques mais franchement leur effet est vraiment subtil.

• En faisant des recherches Internet, tu tomberas forcément sur des webshops vendant toutes sortes de compléments alimentaires probiotiques, argiles et charbons végétaux. Là c’est surtout ton porte-monnaie qui sera “allégé” avant ton ventre.

Idées de “self-help”

• Le livre The Power of Now – un best-seller de self-help assez new age. Ce livre pourrait t’aider à arrêter le flot des pensées compulsives. Il a aussi été traduit en français mais je te le conseille en version originale en anglais car la traduction française est trop littérale et donc limite incompréhensible.

• Le livre Tout vient du ventre (ou presque) – un livre écrit par Danièle Festy, une ex-pharmacienne passionnée par l’alimentation, spécialiste des huiles essentielles, des probiotiques et autres compléments alimentaires.

Le ventre notre deuxième cerveau, un documentaire d’Arte de 50 minutes : “Que savons-nous de notre ventre, cet organe bourré de neurones, que les chercheurs commencent à peine à explorer ?” Bon, c’est long, bref, comme un documentaire d’Arte…

Stress et maux de ventre : le cerveau influence-t-il l’intestin ? – À travers ce reportage d’Allodocteurs de 4 minutes, on voit que cerveau et intestin sont indissociables quand il s’agit de stress.

• Un segment de 12 minutes issu de l’émission « Le Grand Direct de la Santé » d’Europe 1 sur la colopathie :

Et vous, avez-vous des suggestions pour Amélie ? Des astuces pour moins de stress du ventre ?

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Commentaires

  1. Clarisse a écrit

    Ayant eu moi-même (et ayant en partie) le même genre de problèmes, liés au stress et à des pensées qui tournent je ne peux qu’insister sur le premier conseil d’Elise: aller voir un psychothérapeuthe. J’ai un seul regret, ne l’avoir fait qu’à 35 ans ! Amélie, clairement tu es très forte, sinon tu n’aurais pas réussi à arrêter de fumer, à gérer tout ça. Mais ton corps te dit que tu souffres. Tout seul on peut règler bien des choses, et encaisser longtemps, mais aller voir quelqu’un permet de sortir du cercle de ses propres pensées, de trouver des idées ailleurs, des solutions, d’envisager les choses différemment. Et surtout de se connaître mieux… ce qui te servira ensuite toute ta vie, pour prendre les bonnes décisions. Et le corps, ensuite, suit le mouvement – meilleur sommeil, meilleur tonus… Le tout est de trouver un bon praticien, mais je pense que comme étudiante tu dois pouvoir avoir accès à la médecine étudiante. Bon courage à toi.

  2. Agathe a écrit

    très sensible du ventre et des intestins, chacune de mes périodes de chômage m’ont apporté leur lots de problèmes (intolérances alimentaires définitives, ballonements etc). Depuis peu, je prends des probiotiques en pilules et ça me fait vraiment du bien (associée à une bonne hygiène de vie bien sûr). N’oublions pas que le stress met à rude épreuve la flore intestinale et il est important de la restaurer!
    Ca ne résout pas les problèmes de vie mais ça améliore le confort.

  3. Marion a écrit

    Quand j’ai vu le titre de l’article je me suis dit qu’il tombait bien car j’ai beaucoup de ballonnements en ce moment. Mais je pense que ça vient plutôt de l’alimentation de mon côté. Je suis végétarienne et j’ai commencé un programme pour prendre un peu de muscle il y a quelques semaines (mix entre muscu, cours co et cardio, suivi par un coach).
    Du coup j’ai un peu amélioré mon alimentation pour avoir + de sources de protéines : lentilles, amandes, fromage blanc, lait de soja, etc.

    Le problème : j’ai beaucoup de ballonnement depuis peu et je pense que c’est lié. En faisant quelques recherches j’ai vu que la plupart de ces aliments peuvent être la cause de ballonnements.
    Je ne sais pas trop quoi faire pour remplacer ces aliments par d’autres sources de prot du coup :/
    Est-ce qu’une petite dose de Whey le matin pourrait convenir par exemple ?

    Merci pour ton aide :)

    • Clémence a écrit

      Bonjour Marion

      Je me permets de répondre à ton message car j’ai aussi eu ce problème (notamment avec les légumineuses). Je n’en mange pas tous les jour, aussi lorsqu’elles sont au menu, je prends du charbon végétal, qui absorbe et réduits beaucoup les sensations de ballonnement. On en trouve facilement en gélules dans les grandes surfaces, ou en poudre sur Amazon.

  4. Delphine a écrit

    Bonjour,

    J’ai été très touchée par les problèmes d’Amélie. J’espère que si elle lit ce message, elle aura un peu d’espoir.

    Le sport m’a sauvée.

    Je sais ce que c’est de souffrir de douleurs liées à la digestion. Ça a commencé quand j’ai eu 14 et ce jusqu’à mes 26ans (jusqu’à ce que je quitte un environnement qui m’étais toxique). J’ai tout tenté ! Arrêter certains aliments, voir des professionnels (2 fibroscopies, des rendez vous en veux tu en voilà chez mon généraliste)…Rien n’a y faire. D’ailleurs je me retrouvais avec des diagnostiques différents. Pour l’un une hernie et pour l’autre rien du tout. Et moi je trainais ma peine et ma douleur.

    Du coup, ayant toujours eu un problème avec l’alimentation (déstructurée au possible car aucune éducation alimentaire venant de mes parents), j’ai fini par haïr manger. J’étais angoissée rien que de devoir manger. Résultat: j’ai arrêté. Je sautais les repas, tenais plusieurs jours sans manger (tout en ayant un travail cardio) et dès que je mangeais je me remplissais pour repartir sur une session de jeun.

    Autant dire que lorsque je suis allée voir une diététicienne, mon IMC était très moche…Dénutrie et déshydratée.
    Mais ça n’a pas marché tout de suite, j’étais en échec car même en ayant eu envie de changer mon alimentation j’avais mal et donc je suis retombée dans les mêmes écueils et ai arrêté de la voir.

    Et là le sport m’a sauvée.
    Je me suis mise à la danse et je m’amusais tellement que j’ai voulu améliorer ma condition physique (aller à la salle de sport) pour améliorer mes performances. Puisque cela passe par l’alimentation, j’ai décidé un jour, de boire et de manger….Je n’ai plus eu mal au ventre depuis.
    Tout était dans ma tête et ma douleur psychosomatique.
    Je n’en reviens toujours pas.
    J’ai toujours un peu de mal à manger tout à fait équilibré (j’essaie d’utiliser my fitnesspal au mieux), mais je mange à tous les repas et bois. J’ai repris du poids (2 kgs en 2 mois), je découvre les aliments et cuisine. C’est nul mais, je n’avais jamais mangé de chou, de poivrons, de cornichons, etc. On n’en mangeais pas à la maison.
    Ma plus grande victoire : j’ai faim et j’ai soif…Avant j’étais incapable de le savoir, je ne reconnaissais pas les signes.

    Alors après avoir souffert tant d’années, tout s’est arrêté parce que je l’avais décidé et que j’avais pris de la distance avec ce qui me nuisait.
    Ne perds donc pas espoir !!!

    Cordialement,

    Delphine

  5. Kawtar a écrit

    T’es vraiment trop forte Elise!! A chaque fois que je lis tes interventions, je trouve un petit quelque chose (ou plein de choses) auxquelles j’avais pas du tout pensé, parfois même indirectement lié à la question. Comme ici, tu lui conseilles un sport « intense », et justement j’ai fait le parallèle avec mon cas, j’adore les sports où il faut être à 100% concentré (j’aimais beaucoup la boxe par exemple car si tu restes pas concentré, ben tu te prend un poing dans la tronche lol, généralement l’instinct de survie est plus fort que tes autres soucis) mais l’exemple de l’escalade, pareil. En fait je réalise que si j’aime autant ce type de sports là, c’est que c’est le seul moyen de ne pas réfléchir du tout à ce qui va pas dans ma vie. Donc pour Amélie, je te conseille VIVEMENT un sport où t’es au bout de ta vie que tu ne peux pas te permettre de penser à autre chose, ça va t’apporter tellement de changements!

  6. Oumi a écrit

    J’ose espérer que quelqu’un me réponde car je suis à peu près dans la même situation…
    Est-ce qu’en revoyant notre alimentation, nous sommes forcément obligés d’éliminer tout ce qui est pain etc ? …Car je l’ai déjà fais l’année dernière ( problème durant depuis deux ans, en grande partie au stress, et le fait de ne pas savoir aggrave la situation) et je suis tombée dans l’anorexie. Si vous pouviez me répondre car je suis désespérée…

    • a écrit

      Non, pas besoin d’éliminer des groupes d’aliments.
      Continuer à manger de tout permet de ne pas se créer de restrictions.
      Si tu as mal au ventre très souvent, n’hésite pas à consulter un médecin.

  7. Oumi a écrit

    Mais est-ce que les ballonnements sont-ils forcément liés à la catégorie céréales ? Parce que je ne sais plus où donner de la tête.

    • a écrit

      Des ballonnements peuvent être liés à toutes sortes de produits différents (levures, produits laitiers, trop de fibres, pas assez de fibres etc.). Tu ne peux pas t’auto-diagnostiquer toi-meme, il faut aller voir un médecin.
      Les céréales les plus faciles à digérer sont généralement le riz et le sarrasin.

  8. Oumi a écrit

    Je suis partie 2 fois de suite et il me dit toujours que c’est nerveux… Avec 3 portions de fruit/légume par jour, un yaourt au bifidus pour produit laitier plus du fromage à pâte dure le matin comme produits laitiers, en plus de céréales complètes et de protéines maigres je ne sais pas quel est réellement le problème. Je bois 8 verres d’eau par jour. 1H30 de sport par jour avec abdominaux. J’ai eu une année très difficile ( je suis étudiante), serait-ce seulement le stress ?

    • a écrit

      Si ton médecin te dit que c’est nerveux, alors il devrait te conseiller une psychothérapeute si tes troubles sont aussi persistants.

      Tu peux essayer de remplacer les produits laitiers par des yaourts au soja et les céréales par du riz si tu veux essayer quelque chose de différent.

  9. Oumi a écrit

    J’ai acheté des produits au soja, mais les céréales, j’ai du mal à m’en débarrasser car je suis sceptique… L’année dernière les ayant supprimé, le problème persistait pourtant…

  10. Oumi a écrit

    C’est vrai que j’ai tendance à tout calculer, je suis aussi perfectionniste, cherchant à ne rien éprouver durant la journée. En plus de cela, j’ai vécu 14 ans de ma vie sans ballonnement ni rien du tout, et je ne mangeais même pas aussi équilibré. Je me souviens être devenue très stressée à un certain moment, ça a dû tout déclencher ? …

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